samedi 1 décembre 2012

2012-11-30_Montrond

Cette semaine la neige est tombée en abondance sur le Jura.
La météo favorable de ce vendredi nous a permis de sortir les raquettes pour la première randonnée hivernale de la saison.
Retrouver les sensations et faire la trace dans ces 50cm de poudreuse vierge fut un réel plaisir. Ce fut aussi l'occasion d'admirer à nouveaux les somptueux paysages que nous offre la montagne en hiver et de ramener quelques belles photos.

Nous partons de la petite station du col de la Faucille.
Dans la forêt, la neige est poudreuse et les conifères croulent sous un épais manteau blanc. L'ambiance est feutrée, seules nos raquettes crisent sur la neige froide!

Faire la trace dans cette belle poudreuse nous réchauffe rapidement malgré les -5°C affichés au thermomètre!

Voici le soleil, le ciel bleu, et de magnifiques épicéas qui ne sont pas sans rappeler ceux dessinés par Samivel.





Nous prenons alors la piste qui mène au chalet du Crozat, mais l'appel de la neige vierge est trop fort. Nous quittons donc l’itinéraire tracé pour laisser nos propres empreintes quelques mètres plus haut. Les perspectives changent, mais les paysages sont tout aussi enchanteurs.




Arrivés au pied du Montrond un nuage accroche le sommet et le vent qui souffle modérément refroidi rapidement l’atmosphère. De l'autre coté de la Valserine, Lajoux, la Vigoureuse et la Forêt du Massacre sont encore inondés de soleil.

Au sommet nous sommes dans le brouillard et le vent d'est est assez violent. J'attends une petite éclaircie pour photographier le Mont Blanc et la chaine des Alpes, pendant que Fabienne se gèle!


Peine perdue, au bout de dix minutes, nous quittons la cime avant d'avoir eu une bonne opportunité.
La descente nous offre néanmoins de belles perspectives sur le Haut-Jura.



Arrivés au chalet du Crozat, le ciel se dégage, le Montrond est de nouveau au soleil.






Pour le retour au parking, nous suivons la piste, la trace y est large et profonde.
Au téléski des Gélinottes nous retrouvons la douceur des sous bois et de la poudreuse.  La descente est belle et rapide.
Quelques minutes plus tard nous sommes sur la route de la Maréchaude.  Nous profitons de la largeur de la chaussée pour nous amuser quelques minutes avec nos bâtons, avant de rejoindre la voiture.

 

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